Après recherche, il semble que Linus soit effectivement plus contre cette clause anti-DRM pour les problèmes qu'elle cause à la cryptographie que pour laisser les DRMs. Toutefois, je me souviens qu'il ait indiqué être contre imposer un choix aux utilisateurs consernant les DRMs. Et de ce coté, je suis assez d'accord avec lui. Microsoft impose l'acceptation des DRM avec son SP2, imposer le refus de ceux-ci revient à jouer le même jeux qu'eux. L'utilisateur doit resté maître de sa machine, et lui interdire de léguer le contrôle de celui-ci revient déjà, quelque pars, à le lui retirer. C'est ça aussi le libre, la liberté de faire ses propres choix. Qui bien sûr doivent être fait de façon responsable(accepter une chose comme les DRMs a des conséquences qui dépasse le cadre de son pc et de sa personne).
Pour les Drivers nVidia, on ne va pas cracher dans la soupe, nVidia prennent la peine de maintenir leur pilote Linux - qui sont de très bonnes qualités - sous Linux, et c'est déjà énorme. Et inutile de dire que pour un tel pilote, il n'est pas possible de "porter" la version Win, il s'agit bien d'une écriture complète, qui demande autant de travail que la version Windows. Maintenant, cela pose aussi des problèmes qui justifies la présence de pilote libre. Je pense notement aux postes de travail, qui ont besoin d'une certaine stabilité et une certaine sécurité. Les pilotes proprios ne permettent pas de contrôler la qualité du code, ils tournent en parti en kernelspace(un bug peut provoquer d'énormes dégat), ... .
Pour le rootkit de sony, ils ont été obligés de faire marche arrière, ce qui n'est déjà pas si mal et qui montre qu'il existe encore un contre pouvoir. Il ne faut pas oublier que le client est roi, car comme dirait coluche, "quand je pense qu'il suffirait qu'on achète pas pour qu'ils ne vendent pas", et je pense qu'ils le savent. J'espère, et je pense, qu'au final les clients sauront défendre leur liberté et leurs intérêts.
_________________
pourquoi produire des connaissances dont la finalité est d’être partagées, par des outils informatiques qui, eux, ne sont pas libres de l’être ?